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Le Blog Fellah Trade

  • 1ère édition de la formation certifiante BLUEBERRIES MOROCCO à Agadir

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    Green Smile organise la 1ère édition de la formation certifiante BLUEBERRIES MOROCCO à Agadir.

    Afin de répondre au besoin des producteurs de myrtilles, Green Smile organise la première édition de la formation BLUEBERRIES MOROCCO, du 12 au 14 décembre 2018 à Agadir, en partenariat avec la fédération INTERPROBERRIES Maroc.

    Après les formations sur la tomate en hors sol, le cabinet de formation s’intéresse cette fois-ci à la culture de myrtilles en organisant une formation certifiante sous le thème «Myrtilles, maîtrise technique : Physiologie & Systèmes de production ».

    La formation s’adresse aux producteurs de myrtilles, aux encadrants techniques, aux directeurs de production, aux responsables techniques d’exploitations, aux technico-commerciaux ainsi qu’aux agriculteurs souhaitant diversifier leurs cultures et s’intéressant à cette spéculation prometteuse.

    Elle a pour objectif de permettre aux producteurs d’atteindre un bon niveau de performance technique sur la culture de myrtilles en plein champ ou en hors-sol.

    Des spécialistes de renommée mondiale assureront cette formation. Notamment, le professeur Bernadine Strik, qui est une autorité mondiale en matière de consultance sur la myrtille et Monsieur Mariusz Podewski qui est également consultant spécialiste des cultures de myrtilles et fruits rouges en substrat, et qui est en poste auprès de l’agence néerlandaise Delphy.

    L’événement abordera des thématiques relevant de la physiologie, la nutrition, les systèmes de production, les problèmes liés à la production, les stratégies d’irrigation en hors sol, ainsi que les effets de l’irrigation et de la fertilisation, la réaction du substrat et le contrôle du climat pour chaque stade de croissance de la plante.

    La formation sera transmise en langue anglaise. La traduction simultanée sera fournie avec des interprètes de conférence professionnels (CATÉGORIE A) agréés par l’AIIC (Association Internationale des Interprètes de Conférence).

    Cette première édition se déroulera sur deux jours et demi:  deux jours en salle et une demi journée sur le terrain.

    Source : www.agrimaroc.ma

  • Il est urgent d’agir pour nourrir la planète de façon durable

    Pour s’orienter vers un scénario « sain » d’usage des terres mondiales, Philippe Mauguin, PDG de l’Inra, et Michel Eddi, PDG du Cirad, indiquent que des actions concertées entre de nombreux acteurs, en particulier « une coopération entre producteurs et entreprises agroalimentaires, société civile et gouvernements », et « des politiques publiques fortes » sont nécessaires.
     
    Ils appellent à concevoir et mettre en œuvre :

    • des politiques alimentaires et de santé pour consommer davantage de fruits, de légumes, de légumineuses, une plus grande diversité de céréales, et moins d’huiles, de sucres et de produits animaux (avec des variations selon les régions du monde)
    • des politiques agricoles, environnementales et climatiques qui favorisent des pratiques agricoles réduisant les émissions de gaz à effet de serre et la dégradation des milieux, et mettent l’accent sur les interactions entre les composants biologiques des systèmes plutôt que sur l’apport massif d’intrants chimiques
    • des politiques de développement et d’aménagement favorables à l’intensification des relations entre les zones rurales et urbaines et qui favorisent l’emploi en milieu rural. 

    Ils soulignent que « l’interdépendance des problèmes à traiter et l’impact environnemental planétaire » obligent à penser des stratégies et politiques intersectorielles à la fois « globale, nationale, régionale, et territoriale » et à mettre en œuvre des systèmes agricoles et alimentaires « beaucoup plus intensifs en savoirs » plutôt que consommateurs en ressources naturelles.

    Des politiques publiques qui doivent être « pragmatiques », promouvoir la responsabilité sociétale et environnementale, afin de prendre en compte « les limites des ressources naturelles, le rôle de la matière organique du sol, pivoter vers une économie verte et jouer sur les complémentarités des secteurs public et privé » peut-on lire dans l’ouvrage Land Use and Food Security in 2050: a Narrow Road (chap. 17, p. 340).
     
    Les investissements publics doivent être conçus pour engager le secteur privé vers le scénario « sain ». Un scénario qui nécessite la collaboration de tous les acteurs, économiques, sociaux et environnementaux.

    La démarche Agrimonde-Terra est là pour aider les décideurs à identifier les leviers d’action à déployer pour s’orienter vers « les transformations indispensables de l’usage des terres pour préserver l’environnement, atténuer le changement climatique, garantir aux populations une alimentation saine et favoriser un développement rural plus inclusif », précisent Philippe Mauguin et Michel Eddi dans le journal Le Monde. « Cette prospective nourrit le dialogue entre science et société pour stimuler le partage des savoirs et la construction d’un avenir durable pour tous ».

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  • Agriculture et numérique, les solutions aux défis planétaires

    Sur la scène des conférences Ted à Lyon, Hervé Pillaud, éleveur vendéen et spécialiste du numérique explique pourquoi « l’agriculture sera beaucoup plus intensive qu’auparavant ». Non pas intensive en intrants, mais intensive en connaissances. « Nous n’avons pas utilisé 1 % des connaissances que la nature peut nous apporter. » Le tout pour permettre à l’agriculture d’être la solution, avec l’aide du numérique, aux défis planétaires que sont l’alimentation et l’énergie.

    En novembre dernier à Lyon, l’agriculteur vendéen et spécialiste du numérique y explique que le numérique apportera son lot de solutions aux agriculteurs, et permettra au secteur agricole d’apporter la réponse aux défis planétaires que sont l’alimentation et l’énergie.

    Mais le numérique n’est pas une fin en soi pour l’agriculteur. « Nos smartphones ne sont que des outils froids. Ce ne sont que des moyens. » Et l’éleveur de rappeler les grands enjeux planétaires auxquels pourront contribuer les nouvelles technologies. « Il va d’abord falloir nourrir une population mondiale croissante, actuellement concentrée en Asie, mais qui va se développer énormément en Afrique. » Autre enjeu majeur : « l’énergie ». « En 2030, l’humanité consommera trois fois plus de tonnes équivalent pétrole qu’en 1970 ! »

     
    «  L’agriculture de demain sera encore plus intensive qu’elle ne l’a été »

    « L’agriculture est une solution à ces deux défis. Pour l’énergie, nous avons plein de bâtiments sur lesquels nous pourrions capter l’énergie solaire. Mais ce que nous pouvons faire de mieux, c’est capter le carbone avec nos plantes. » « Le numérique n’est absolument pas réservé aux grandes exploitations. Non. Il sera utile pour toutes les agricultures. En Afrique par exemple, le numérique sera très important pour vendre les productions, pour traduire les différents dialectes. »

    Pour Hervé Pillaud, l’agriculture de demain sera encore plus intensive qu’elle ne l’a été. « Non pas intensive en intrants, mais intensives en connaissances. » Selon lui, « nous n’avons pas exploité 1 % des connaissances qui viendront des plantes. Le cerveau humain sera incapable d’exploiter ces connaissances. L’intelligence artificielle va nous y aider. »

     

    Pour voir la vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=QJAtEUM3vPo&feature=youtu.be

    Source : Terre-net Média