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Le Blog Fellah Trade - Page 2

  • Usages des drones dans l'agriculture

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    Les drones sont en train de révolutionner le machinisme agricole. Mais outre leur utilisation pour la surveillance des cultures, ils sont parfois utilisés pour des missions insolites, coup d’œil.

    Les drones sont une révolution pour l’agriculture : ils permettent de suivre en temps réel l’évolution d’une parcelle de plusieurs hectares et d’adapter les traitements phytosanitaires avec une précision hors du commun. Mais ce n'est pas leur seule utilisation dans le monde agricole. En effet, ils sont aussi utilisés pour sauver les animaux des moissonneuses-batteuses et pour lutter contre la prolifération des rongeurs, explique SciencesEtAvenir.

    Sauver les animaux des griffes des moissonneuses-batteuses

    Un étudiant de l’Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne (EPFL) en Suisse a proposé d’utiliser les drones dans le but de repérer les animaux, et principalement les faons, qui se trouvent sur une parcelle. Jeunes et fébriles, les faons restent immobiles dans les hautes herbes lorsqu’ils sentent un danger. Cette méthode leur permet de ne pas attirer l’attention des prédateurs tels que les renards et les loups. En revanche, elle est beaucoup moins efficace face aux moissonneuses-batteuses ou autres machines agricoles.

    « Sur l’écran, de minuscules points jaunes révèlent la présence des animaux : il faut alors déplacer le petit faon sans le toucher directement avec les mains, ou mieux encore le protéger avec une boîte, pour que l’agriculteur le contourne à son passage. Résultat : un taux de réussite avec le drone de 100% pour le sauvetage des faons, que leur mère viendra retrouver après le départ des hommes », explique l’étudiant.

    Repérer les rongeurs nuisibles à l'agriculture

    Les rongeurs sont de véritables nuisibles pour les exploitations agricoles. En Europe Occidentale, les « campagnols » sont à l’origine de nombreux dégâts car ils se nourrissent des feuilles, graines et racines et des plantes. Il existe des méthodes de lutte comme les pièges, le poison, l’inondation des galeries souterraines où ils vivent, etc, mais aucune n'a rencontré un franc succès.

    L’utilisation de Bromadiolone (anticoagulant toxique qui empoisonne les rongeurs) est fréquente dans la lutte contre les campagnols. Mais cette substance est très toxique pour de nombreuses autres espèces et pour l’environnement.

    Une plateforme de recherche expérimentale a mis en évidence le fait que l’utilisation du Bromadiolone seulement au niveau des terriers était plus efficace et permet de limiter la quantité de produit déversée dans la nature. Mais pour repérer les terriers, le centre de recherche a besoin « d’obtenir des photos aériennes avec un champ de vision assez large, pour couvrir au minimum plusieurs hectares, afin de rendre compte d’un état des lieux d’infestation en taupes et campagnols terrestres ». C’est là qu’interviennent les drones.

    Source : www.agrimaroc.ma

  • Campagne agricole: Production « record » attendue pour la plupart des filières

    cereales-maroc-2018.jpegUne production « record » est attendue pour la plupart des filières à Rabat-Salé-Kénitra lors de cette campagne agricole.

    Une production des céréales d’automne “record” dépassant les 15 millions de quintaux (qx) est attendue dans la région de Rabat-Salé-Kénitra au titre de la campagne agricole 2017-2018, avec des pics allant jusqu’à 70 qx/ha pour des agriculteurs pilotes et un rendement moyen de 31 qx/ha, a indiqué la direction régionale de l’agriculture de Rabat-Salé-Kenitra. 

    La production récoltée des trois principales céréales a atteint 12,53 millions de quintaux (81%) à la date du 9 juillet pour une superficie de plus de 490.300 ha, souligne la direction notant que cette production est répartie à hauteur de 9,25 millions qx de blé tendre, 2,2 millions qx d’orge et 1,05 million qx de blé dur.

    L’opération de moisson se poursuit dans de bonnes conditions et devrait gagner en rythme journalier avec la hausse progressive des températures dans les zones de production, explique la même source, relevant que pour les légumineuses, la production prévisionnelle est de 546.000 qx pour une superficie récoltable de 48.700 ha, sachant que la récolte a concerné près de 62% de la superficie, assurant environ 67,5% en termes de production.

    Concernant les cultures sucrières, l’opération d’usinage s’opère suivant un rythme soutenu. La production prévisionnelle est de l’ordre de 433.000 tonnes pour la betterave à sucre et 702.000 tonnes pour la canne à sucre sur des superficies récoltables respectives de 12.636 et 7556 ha, poursuit la même source, faisant savoir que les tonnages réceptionnés à ce jour atteignent des taux importants de 87% pour la betterave à sucre et 86% pour la canne à sucre.
    En termes de rendement, les résultats obtenus actuellement dépassent les prévisions. Les rendements connaissent une amélioration très importante par rapport à la campagne précédente, avec 58 t/ha pour la betterave à sucre et 70 t/ha pour la canne à sucre, rappelle la direction, relevant que des pics de rendement de 140 t/ha pour la canne à sucre sont enregistrés sur des parcelles équipées en goutte à goutte.

    Quant aux conditions climatiques, elles ont été très propices pour la réalisation d’une bonne campagne agricole dans la région. Avec un cumul pluviométrique en nette augmentation de 27 % par rapport à la campagne précédente.

    Les résultats probants de cette campagne sont le fruit de la conjonction de plusieurs facteurs entre autres, l’étroite collaboration, la bonne coordination et l’engagement confirmée des différentes parties concernées, la mobilisation en quantité suffisante d’intrants agricoles et le déroulement de l’irrigation sans contraintes majeures.

    Source : www.agrimaroc.ma

  • Valorisation des sous-produits agricoles en Côte d'Ivoire

    drapeau-cote-ivoire.jpgLa Côte d’Ivoire produit 16,7 millions de tonnes de sous-produits agricoles.

    La Côte d’Ivoire, qui produit 16,7 millions de tonnes de résidus issus essentiellement du cacao, du coton, de l’huile de palme et du caoutchouc, projette de générer par an 1.645 mégawatts (MW) d’énergie biomasse.

    L’exportation et la transformation de produits agricoles en Côte d’Ivoire génèrent une grande quantité de résidus qui constituent la biomasse, matière organique d’origine végétale (microalgues incluses), animale, bactérienne ou fongique (champignons), utilisable comme source d’énergie, selon des données prévisionnelles rendues publiques vendredi.

    Côte d’Ivoire Energies, entité publique en charge de la promotion des technologies efficientes en matière énergétique, estime le potentiel de résidus de cacao à 13 millions de tonnes par an, 0,2 million pour le coton, 2,5 millions pour l’huile de palme et 1 million pour le caoutchouc, soit 16,7 millions de tonnes avec une puissance électrique totale évaluée à « 1.645 MW et un rendement moyen de 25% ».

    Une feuille de route a été établie et devrait permettre à la Côte d’Ivoire d’atteindre l’objectif de 42% d’énergies renouvelables d’ici à 2030 soit 26% pour les projets hydroélectriques et 16% pour les autres énergies (solaire, bioénergie, éolienne).

    Le gouvernement a d’ailleurs annoncé des plans pour inclure la production d’énergie alimentée par la biomasse dans mix énergétique.

    L’Etat a récemment lancé des appels d’offres pour la biomasse de coton et de cacao, deux matières premières dont la Côte d’Ivoire est le premier producteur mondial. la Société des énergies nouvelles (Soden) qui pilote un projet de centrale à biomasse devrait « démarrer en 2023 à Divo (centre) avec une puissance installée de 60 à 70 MW ».

    Un accord tarifaire a été signé en décembre 2017 pour la centrale à biomasse de Biovea estimée à 46 MW, la première de son genre dans le pays, développée par Biokala à Aboisso, dans le sud-est ivoirien. Cette centrale devrait utiliser 400.000 tonnes de déchets d’huile de palme pour produire près de 288 Gwh d’électricité par an.

    Source : www.agrimaroc.ma