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Le Blog Fellah Trade - Page 4

  • 5 gestes simples pour lutter contre la pollution plastique

    Les titres de la presse sont sinistres, et les images poignantes. Une baleine qui meurt en Thaïlande (a) après avoir avalé 80 sacs en plastique. Des tortues piégées dans les anneaux en plastique de packs de canettes. Quant à cette photo d’un petit hippocampe agrippé sur un coton tige, elle a fait le tour du monde. Chaque jour, de l’Indonésie au littoral ouest-africain, les déchets plastiques des océans viennent se déverser sur les plages, tandis que, dans les villes, les cours d’eau sont de plus en plus remplis de ces détritus.

    Mais le monde a pris conscience du danger et, du côté des États comme des entreprises et des populations, on commence à agir. Comment ? En interdisant ou en taxant les produits plastiques à usage unique, en investissant dans la récupération des déchets, en limitant l’utilisation d’emballages en plastique, ou encore en nettoyant les plages. Nous nous efforçons de réduire notre dépendance au plastique, pour sauver la santé de la planète et de ses habitants.

    « Combattons la pollution plastique » : c’est le thème choisi cette année pour célébrer la Journée mondiale de l’environnement. La Banque mondiale contribue à cet effort collectif en utilisant toute sa gamme d’instruments de financement et de concertation pour aider les pays et les villes à rechercher et financer des solutions au fléau des déchets plastiques marins. Entre autres champs d’action, la Banque mondiale investit stratégiquement dans l’amélioration des systèmes de gestion des déchets urbains, pour lutter à long terme contre ce qui constitue une source majeure de la pollution plastique des océans. Depuis 2000, elle a consacré plus de 4,5 milliards de dollars à l’amélioration de plus de 300 programmes de gestion des déchets ménagers afin de réduire les risques de pollution environnementale. La Banque s’attache aussi à retracer le parcours des déchets dans les océans à travers une série d’analyses des zones critiques de pollution plastique. L’enjeu, ici, est de prioriser les investissements et de mettre en évidence les mesures qui permettront d’obtenir des effets rapides.

    Disposer de bons systèmes de gestion des déchets ménagers, c’est essentiel, mais certainement pas suffisant. Chacun d’entre nous doit s’impliquer, car la lutte contre la pollution plastique passe aussi par des actions individuelles.

    Voici cinq gestes simples que VOUS pouvez adopter — dès AUJOURD’HUI — pour éliminer la pollution plastique :

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  • Des tomates cultivées avec moins d'eau sans perte de qualité

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    Des experts de la Faculté de Pharmacie et de l’Ecole Technique Supérieure d’Ingénierie Agricole (Etsia) de l’Université de Séville ont publié une étude dans laquelle ils montrent qu’après avoir réduit de plus de 50% la quantité d’eau d’irrigation dans les cultures des tomates cerises,  le produit non seulement maintient sa qualité (commerciale, nutritionnelle et fonctionnelle), mais il y a même une augmentation de la teneur en caroténoïdes, qui sont des composés très intéressants.

    Cela a été publié par la revue internationale renommée Food Chemistry. Les conclusions tirées sont le résultat d’une étude de trois ans, qui s’est concentrée sur deux variétés de tomates cerises et neuf autres types de tomates en automne et au printemps.

    On appelle cette technique «L’irrigation à déficit contrôlé». Elle  consiste à réduire autant que possible l’irrigation au stade le plus résistant de la culture et à augmenter l’approvisionnement en eau à mesure que les plantes deviennent plus sensibles au stress.

    «Il ne s’agit pas d’utiliser la moitié de l’eau, mais d’effectuer une étude sur l’état hydrique de la plante et, si elle est bien consciente de ses besoins, d’irriguer la culture de manière appropriée au moment optimal, “explique Mireia Corell, professeur de sciences agroforestières.

    Les producteurs bénéficieront de cette méthodologie, qui innove dans le domaine des produits hydro-durables avec une consommation réduite d’eau et d’énergie. Il apportera également une valeur ajoutée au consommateur, qui sera en mesure d’acheter un produit plus respectueux de l’environnement avec de meilleures qualités nutritionnelles.

    «Les consommateurs réclament des aliments plus sains pour vivre plus longtemps et mieux, il ne s’agit pas seulement d’augmenter la longévité, mais d’atteindre nos dernières années avec une bonne qualité de vie», explique Antonio J. Meléndez, professeur à la Faculté de pharmacie des États-Unis.

    Le professeur Meléndez dirige un réseau européen de recherche intitulé “Réseau européen pour la recherche et les applications des caroténoïdes dans l’agroalimentaire et la santé” dont l’objectif principal est de faire progresser la recherche et l’innovation dans les caroténoïdes par l’interaction et la coopération entre les scientifiques et les techniciens, entreprises et autres. Ils travaillent également en étroite collaboration avec le Programme ibéro-américain descience et technologie pour le développement (Cyted).

    Source : Hortitecnews

  • Maroc-Royaume Uni : prospection pour des coopérations post-Brexit

    drapeau-maroc-royaume-uni.jpgLe ministre de l’Agriculture, de la Pêche maritime, du Développement rural et des Eaux et forêts, Aziz Akhannouch, et le ministre britannique chargé du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord, Alistair Burt, se sont entretenus, à Rabat, des opportunités de développement de la coopération bilatérale dans les domaines agricoles et de la pêche maritime après le Brexit.
    L'occasion de prospecter les pistes de développement du partenariat maroco-britannique dans les domaines de l’agriculture et de la pêche maritime, notamment après la sortie imminente du Royaume-Uni de l’Union européenne.

    Le Royaume-Uni est un partenaire « crucial » et « fort » du Maroc, souligne Akhannouch, précisant que les exportations marocaines vers ce pays ont bondi de plus de 80% durant les trois dernières années.
    Il est à rappeler que le Royaume-Uni exporte vers le Maroc des produits pétroliers, lubrifiants, voitures, avions, moteurs électriques, médicaments, machines, produits chimiques, matières plastiques, tissus, blés, tabacs, désinfectants, parfumeries et appareils récepteurs de Radio/TV.

    Les importations britanniques du Maroc consistent essentiellement en vêtements, câbles pour électricité, engrais naturels, produits chimiques, articles de bonneteries, agrumes, poissons en conserve, tomates fraîches, conserves de légumes, composants électroniques, fruits frais, confitures, acide phosphorique, articles sanitaires et poissons frais, salés ou fumés.

    Source : http://www.hortitecnews.com/